Média : CHUT

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# Posté le mardi 23 septembre 2008 15:11

Néant

* Le sol et puis plus rien .... *
Néant
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# Posté le mardi 23 septembre 2008 15:01

Coldplay

Coldplay
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# Posté le mardi 02 septembre 2008 05:37

Il faut traverser la difficulté pour la dépasser

"Je ne t'aime plus", "Je ne suis plus amoureux(se) de toi", "Je n'ai plus les mêmes sentiments pour toi", "C'est fini", etc. Des mots terribles à entendre. Le sol se dérobe sous vos pieds. Vous avez la sensation de défaillir. Votre esprit se vide comme si vous étiez foudroyé(e). Une flèche déchire votre c½ur. C'est pire qu'un cauchemar !


Phase de déni

Cela fait tellement mal que, dans un premier temps, vous ne pouvez, vous ne voulez pas y croire. Le rêve que vous partagiez était si doux qu'il ne vous semble pas possible que cela s'achève ainsi. L'amour que vous éprouvez est tellement puissant, qu'il paraît inadmissible qu'il ne soit pas ou plus réciproque. La réalité est si difficile à affronter que les illusions cherchent à s'imposer par tous les moyens. C'est la phase de déni qui inaugure souvent tout processus de deuil et qui est plus ou moins longue. Elle prend fin petit à petit, lorsque vous devenez capable d'admettre qu'il ou elle ne vous aime plus. Il n'y a pas d'ambivalence dans un tel aveu. Il est vain de vous raccrocher à l'idée qu'il ou qu'elle commet une erreur pour vous persuader du contraire.

Vous ne pouvez pas contrôler ses sentiments et aller à l'encontre de ce qu'il ou qu'elle ressent n'aurait pour effet que de renforcer sa conviction ou sa résistance à revoir sa position. S'il doit y avoir une reconquête, elle ne pourra venir qu'à son initiative, après que dans l'isolement vous lui ayez manqué. Mais, il se peut que, pendant ce laps de temps, vous aussi vous ayez réfléchi et que la magie de la séduction ne fonctionne plus. Il n'y a d'amour que dans la liberté, il est essentiel que vous vous donniez également le choix. Il n'y a donc qu'une chose à faire : prendre au pied de la lettre ce qui est dit et ne pas le ou la retenir mais vous détacher d'elle ou de lui.

Il est manifeste que vous refusez d'accepter la fin de votre relation lorsque vous espérez que le temps arrangera les choses, que ses sentiments sont masqués et qu'ils referont surface tôt ou tard, que si vous changez il ou elle reviendra, que si vous vous éloignez il ou elle se rapprochera. Bref, toutes les stratégies déployées dans le but de sauver la relation témoignent d'un espoir qui perdure envers et contre tout et signent la présence du déni. Récupérer des affaires est le prétexte pour se voir. Demander un renseignement est l'occasion d'entendre sa voix, etc. Toutes ces tentatives bien légitimes ne font qu'allonger le calvaire. Il faut se fixer une limite au-delà de laquelle il faut s'interdire de poursuivre les efforts, au-delà de laquelle il faut arrêter de se torturer, au-delà de laquelle il faut avancer sans elle ou sans lui.

Phase de dépression

Au plus la rupture prend corps en vous, au plus les émotions négatives vous envahissent. Avec les belles promesses d'amour éternel qui s'envolent émerge le sentiment d'avoir été trahi(e). Devoir subir une telle souffrance vous confronte à l'impuissance. Vous vous sentez injustement puni(e) par l'autre ou par la vie. La colère se nourrit de ces interprétations mais elle est aussi une façon de vous défendre contre quelque chose d'encore plus néfaste : la blessure narcissique. Rejeter la faute sur l'autre évite de vous mettre en cause, de n'être plus que celui ou celle dont on s'est détourné. La révolte est également une manière de reprendre une part active plutôt que d'être réduit(e) à la passivité. Il est souvent plus facile d'être en colère qu'écrasé(e) par le chagrin. Derrière l'irritation, la fureur, il y a toujours une plaie à vif.

Inévitablement, il faudra faire face à la tristesse d'avoir perdu l'être aimé et parfois, à la détresse de la solitude. Tant que vous étiez ensemble et bien que vous vous occupiez seul(e) de tout un tas de choses du quotidien, le sentiment d'être deux vous donnait l'illusion d'être plus fort(e). Il était doux d'envisager l'avenir avec quelqu'un de cher auprès de vous. Avec la fin de votre histoire, vous retrouvez tous vos doutes sur vous-même, sur les possibilités de réaliser votre rêve de rencontrer l'âme s½ur, sur vos capacités à former un couple heureux et durable, etc.

Sans cesse vous pensez à lui ou à elle. C'est presque une obnubilation. En silence, vous lui parlez mais personne ne vous répond. Le soir, votre grand lit vide vous rappelle qu'il ou qu'elle n'est plus là. La chaleur de sa peau, la protection de ses bras, son odeur presque aphrodisiaque, ses caresses tendres vous manquent. Maints lieux sont les témoins de son absence et les souvenirs vous assaillent. Vous luttez contre l'envie de vous laisser sombrer et la nécessité de survivre. Par moment, vous n'avez plus goût à rien et à d'autres, un regain d'énergie vous ranime quelque peu. Vous mangez peu et vos insomnies n'arrangent pas votre état de fragilité. Le désespoir de ne pas remonter la pente alterne avec l'espoir de réussir à tourner la page.



Phase de reconstruction


Après avoir versé beaucoup de larmes et en quelque sorte avoir épuisé votre peine, un jour viendra où vous ne voudrez plus de la souffrance. Vous aurez compris qu'elle est inutile, qu'elle n'avait qu'un seul but, vous apitoyer sur vous-même, éventuellement attendrir celle ou celui qui vous a quitté(e), maintenir votre regard sur le passé. Il est temps de regarder devant et de repartir à l'assaut de la vie, sans confondre l'action avec la précipitation. Il ne s'agit pas de vous jeter dans les bras du premier ou de la première venue mais de vous consacrer à la réalisation de vos rêves en restant en éveil. Plusieurs de vos projets sont certainement restés à l'état d'ébauche ou en suspens du fait de votre relation. Les remettre dans la hiérarchie de vos priorités, vous permettra d'occuper votre esprit et participera à votre mieux-être. La satisfaction de les voir aboutir regonflera votre estime de vous et vous aurez en plus avancé. Vous avez le droit et le devoir de penser à vous et de prendre soin de vous.

Faire sienne la décision de l'autre accélère l'entrée dans la phase de reconstruction de soi. Mesurer le fossé entre l'homme ou la femme des débuts - celui ou celle qui semblait posséder les qualités pour entamer ce grand voyage ensemble - et l'étranger(ère) qu'il ou qu'elle était insidieusement devenu(e) conduit à se poser la question : Qui avez-vous aimé ?. La réponse peut vous amener à comprendre que les illusions recouvraient une réalité bien différente, que c'est votre propre rêve qui vous incitait à poursuivre la relation bien plus que la personne à qui vous aviez accordée votre totale confiance. Les concessions se sont accumulées, non pas parce que le présent en valait la peine mais dans l'espoir d'un avenir plus satisfaisant. Vous courriez après quelque chose qui appartenait déjà au passé ; cette vérité est lumineuse. Tant que vous luttiez contre cette volonté de rompre, elle était votre pire ennemie. Tandis qu'en accueillant ses aspects positifs, vous vous appropriez le rejet et recouvrez votre intégrité. Vous n'avez plus à fermer les yeux sur ce qui vous contrariait pour éviter de faire des vagues, ce qui à chaque fois vous éloignait un peu plus de vous-même, et qui était la cause de votre mal-être. Vous n'avez plus à vous perdre de peur de perdre l'autre. Il ou elle est parti(e) et vous retrouvez qui vous êtes.
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# Posté le jeudi 14 août 2008 11:44

Miss Comp

Miss Comp

# Posté le dimanche 27 avril 2008 10:29